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- Suzanne, la cordonnière.
Suzanne, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, est la chaussure qui ne convient pas au pied de Ce mec. Elle lui a préféré « son cousin », qui en fait n’était pas son cousin. (ha bon ?!! )
Certain(e)s d’entre vous ce sont déjà exprimé(e)s :
« Oh la salope ! » (Soyez polis! Oh ! Bon…)
Ce n’est en fait qu’une victime. Non je déconne, vous avez raison c’est une jolie fille…facile.
Et comme toute fille facile, elle ne respecte pas les mecs? Elle n’écoute que ses envies et son plaisir, qu’elle trouve, somme toute, partout.
Le lendemain de l’épisode « cousin », elle a rappelé Ce mec. Elle a osé, oui ! Elle n’a peur de rien.
Ce mec l’a envoyé "boulé" comme il se doit. (Ouais !)
Pour ceux qui veulent savoir ce qu’est devenu ce mec depuis : il fait des one man show, et tourne dans des publicités pour gel douche. C’est au supermarché, qu’un jour il rencontrera la femme de sa vie (enfin d’une bonne partie de sa vie). Ne lui dites pas, c’est une surprise au rayon…haha !
Revenons à Suzanne.
J’avais envie de lui écrire une histoire horrible, par vengeance contre ces nanas qui font des misères à des mecs ultra bien et qu’on récupère « loques ».
Merci à celui qui m’a donné l’idée de cette « suite », ça va me défouler.
Après le coup de fil à Ce mec, elle grogne, tape du pied (souvenez vous de ses chaussures rouges !) et shoote dans une poubelle. Résultat de la rencontre : pied-poubelle = poubelle 1- pied 0.
Cela la met encore plus en rage, elle donne un second coup de pied dans la poubelle.
Poubelle 2-pied 0
La chaussure est anéantie, le pied laminé.
Petit orteil cassé, pied dans le plâtre, chaussures préférées prennent la direction de la poubelle.
Le weekend suivant, elle n’a pas pu sortir danser (se saouler-draguer-choper) en boite. Mais elle a trouvé un chevalier servant pour lui tenir compagnie dans sa cordonnerie. (Comprenez : une bonne poire qui au final n’est là que pour autre chose que son pied).
Elle a passé le week-end entier avec lui, à se dorloter. Elle qui ne passait que 3 heures maximum avec un mec, cela était quelque chose d'étrange Au point qu’elle a commencé à avoir des sentiments pour cet homme, gentil, charmant, bonne poire, bon coup.
Et ils se mirent en couple. Et elle ne trouva pas cela si mal de ne pas changer de mec comme de petite culotte. La sal…fille de joie (joyeuse !) se transforma en fille soumise et totalement dédiée à celui qui la rendait folle d’amour et qu’elle aimait plus que tout au monde. (whaou cette phrase me file la nausée!).
Lui ressent la même chose ?
Et bien oui ! Ils cordonnent des chaussures ensemble, ils prennent des bains ensemble, ils boycottent leurs potes respectifs ensemble. Un couple en amour bien tranquille.
4 mois plus tard, ils s’en vont faire une virée à moto. Ils s’arrêtent dans une station service. Il va payer le plein. Elle l’attend.
Elle l’attend.
Elle l’attend.
Elle l’attend.
Elle va voir ce qu’il fait.
Elle ne voit pas ce qu’il fait.
Il a disparu.
Hein ? Quoi ? Qu’est-ce ? Des enfants scouts l’ont kidnappé ? Il s’est perdu ? Il joue à cache-cache et à oublié que dans ce jeu il faut prévenir les autres joueurs que l’on joue.
« Houhou mon amour, mon chéri adoré, mon petit biquet sauvage, où es-tu ? »
(Petit message à mes lecteurs : les surnoms amoureux même « banaux » évitez !!! Surtout en public. Surtout si vous tenez à une certaine estime de vous-même. Si votre compagnon vous en donne un, recadrez-le tout de suite, sinon c’est la porte ouverte à des « petits lapins en sucre ». Non ce n’est pas mignon un lapin en sucre! Vous avez un prénom, servez vous en !)
Bref, le petit biquet avait bel et bien disparu.
Elle rentre chez elle, il n’est pas là. Elle va voir chez lui, il n’est pas là.
Elle regarde partout, même sous son lit et dans l’armoire ( en souvenir d’un jeu coquin) , rien.
Une semaine passe. On sonne à sa porte.
« Je suis la mère du petit biquet sauvage.»
Bon ok, j’abuse un peu, en vrai elle a dit :
« -Bonjour mademoiselle, je suis la mère de Jean-Gustave.
(En fait finalement, le surnom ce n’était pas si mal)
- Bonjour madame, enchanté…euh… vous me connaissez!? Vous avez des nouvelles de votre fils ?
- Oui j'en ai. Jean-Gustave m’envoi vous faire savoir qu’il est parti au Zimbabwe retrouvé la femme de sa vie. Il m’a donné ce mot pour vous. »
(Le truc de inconcevable : le plaquage par "je t'envois ma mère"! Pire que par SMS sur le portable d’un pote)
Suzanne :
« C’est une blague? Hé ha, j’ai failli y croire. »
Maman Jean-Gustave était déjà partie.
Elle ouvre le mot :
Suzanne,
Je ne voulais pas te l’annoncer comme cela. Mais je n’ai pas eu le choix.
La veille de notre virée à Moto, j’ai retrouvé ma meilleure amie d’enfance qui est aussi mon amour d’enfance. C’est pour cela que je suis arrivé en retard ce jour là, j’ai passé la nuit avec elle.
(pouf paf , dans ta gueule Suzanne…chut elle reprend la lecture)
Je l’aime, je l’ai toujours aimé. Elle part vivre près des siens, je la suis.
Je n’ai pas osé te le dire. Je suis partie comme un voleur, mais je t’ai laissé ton cœur.
(whaa ! un poete ! …chut, elle pleure et finit)
Je te dis Adieu, merci pour les chaussures, prends soin de toi, t’es une fille sympas.
Jean-Gustave.
Bon en fait ce genre de mot ne sert qu’à achever la personne qui le reçoit et qui connait déjà le fait principal : c’est fini, fini, fini !
Suzanne tenta de reprendre sa vie d’avant, de sauter de cousin en cousin. Mais rien n’y fit, son cœur était brisé.
Un an plus tard, elle franchit le pas. Elle entra dans un monastère trappiste (pour ceux qui connaissent) et se converti bonne sœur.
Ne pensait pas que cette fin est surfaite, pas crédible ou quoi que ce soit!! Elle était juste tombée amoureuse d’un moine brasseur….
A vous d’imaginez la suite…
Le moine, les cousins, la brasserie, dieu et ses apôtres qui s'en mêlent, des chaussures, des touristes....Vous voyez!
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NB : Cette histoire ne fait pas partie du meilleur de ce que j'ai pu écrire. Mais j'ai le droit d'écrire des trucs bidons! :) Oui!
Cependant, j'ai un voisin qui fait des jeux de mots très inspirants et ma nouvelle ville est très très surprenante pour mon imagination.
Donc,
A très tantôt!
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